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ARTICLE DE PRESSE

Un mandat « particulier »

Un mandat « particulier »

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Avec trois maires en six ans, Barlin a connu « un mandat particulier », raconte Julien Dagbert. Michel Dagbert, maire depuis 2002, est réélu dès le premier tour en mars 2014. Élu président du Département, il cède son fauteuil à Gérard Paillard le 1er juillet 2014. Le 19 janvier 2018, lors de la cérémonie des vœux, celui-ci annonce sa démission pour raisons personnelles.

Deux élus de la majorité, Julien Dagbert et Philippe Dolliet, adjoint à la politique de la Ville, sont candidats à sa succession. Le second démissionne après l’élection du premier, le 28 janvier 2018, mais « tout le groupe s’est resserré autour de moi », assure le maire.

« Une autre méthode »

Reste que « l’année 2018 a été difficile : j’ai dû prendre mes marques en m’appuyant sur des personnes de valeur mais certaines ont manqué » – deux piliers de l’équipe, Ceslas Kaczmarek et Marylène Kalek, élus depuis 1989, ont disparu à l’automne. Il doit également se faire un prénom face à des opposants qui le voient comme un héritier, voire comme la marionnette de son père. À l’heure du bilan, Julien Dagbert assume pourtant toutes les décisions du mandat, y compris celles de Michel Dagbert et Gérard Paillard : « J’ai voté toutes les délibérations qu’ils ont proposées. »

Il ne veut pas pour autant se contenter d’une étiquette d’« intéri-maire » : après ce tour de chauffe, il sera candidat à un mandat complet en mars. « Ces deux années ont été utiles pour montrer aux Barlinois où je veux les amener. Sans renier l’héritage de mes prédécesseurs, j’ai mis en œuvre une autre méthode. » En psycho, on appelle ça tuer le maire – euh… le père.

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